Après une rupture, ou des années à laisser le hasard décider

Reprends le contrôle de ta vie sentimentale.

Une femme te plaît. Tu sais ce qu'il faudrait faire. Au moment d'y aller, ta peur l'emporte.

Tu abordes déjà ? Les femmes ne réagissent pas comme tu voudrais, et tu ne comprends pas ce qui coince.

Dans les deux cas, on trouve le point précis à travailler. On commence par trois temps de coaching terrain privé, répartis sur deux jours. Puis on continue pendant 8 semaines pour que le changement tienne sans moi.

Un appel de 45 minutes. Je vérifie que le format te correspond, je te donne le déroulé et le tarif.

Allan Maisak

Tu connais peut-être une de ces scènes par cœur.

Dans le métro

Une femme te plaît. Tu la regardes, elle te regarde peut-être aussi. Tu comptes les arrêts en cherchant LA bonne phrase. Les portes s'ouvrent, elle descend, et toi tu restes là. Pendant vingt minutes, tu refais la scène avec la version de toi qui y serait allé.

Illustration d'un homme qui laisse passer le moment alors qu'une femme quitte le métro
À l'afterwork

Cette collègue te plaît. Elle rit avec toi, vous parlez bien, il y a peut-être quelque chose. Mais dès que tu pourrais montrer ton intérêt, tu caches tout derrière une blague. Tu rentres avec le rôle du mec sympa. Elle n'a jamais su.

Illustration d'un homme qui masque son intérêt derrière une conversation amicale
Quand elle te regarde

T'es au bar. Une femme te regarde. Une fois, puis deux. Tu sens qu'il y a peut-être une ouverture, mais tu cherches encore un signe de plus. Tu bouges pas. Elle finit par partir. Ce qui te fait chier, c'est pas seulement de l'avoir ratée. C'est de sentir que t'es toujours pas libre d'y aller.

Illustration d'un homme qui reste assis alors qu'une femme le regarde dans un bar

Le pire, c'est pas d'avoir raté une femme. Tu la connaissais même pas.

C'est de rentrer chez toi et de te refaire la scène. « Pourquoi j'y suis pas allé ? » « Pourquoi je suis toujours comme ça ? »

À force, ta vie amoureuse se construit par défaut : les applications, les rencontres qui tombent par hasard, ou rien.

Au bout d'un moment, ça tourne en boucle dans ta tête :

J'ai peur de la déranger.

Je suis pas assez bien pour elle.

J'ai plus les codes.

Un mec que j'ai eu en appel récemment m'a résumé le truc en une phrase :

Je vois un peu ce qu'il faut faire, mais je n'arrive pas à le faire.

Si t'as hoché la tête quelque part, tu n'as peut-être pas besoin de plus d'informations. Tu as besoin de voir ce qui te bloque vraiment : le passage à l'action, ou ce qui se passe une fois que tu y es.

Maintenant, imagine l'inverse

La même semaine. Mais cette fois, c'est toi qui décides.

Dans le métro, ton cœur accélère. Ton cerveau commence son discours. Mais tes jambes bougent avant qu'il ait fini. Tu vas lui parler.

Dans un bar, t'as plus besoin d'emprunter ton courage à l'alcool. Une femme te plaît, tu prends le lead, tu assumes pourquoi t'es venu lui parler.

Quand une femme compte un peu plus, tu ne caches plus ton intérêt derrière le rôle du pote parfait. Tu dis ce que tu penses. Tu restes toi. Sa réponse lui appartient, mais ton estime ne part plus avec.

Tu rentres chez toi avec une sensation que t'as peut-être pas ressentie depuis longtemps : « je peux me faire confiance. »

Illustration en deux temps : laisser passer puis aller parler avec calme
La peur choisitTu prends le lead

Tu deviens pas un mec sans peur. Tu deviens le mec qui a peur et qui bouge quand même. Tu dis fuck à l'excuse du moment parfait. Pas à la femme, pas à son choix. À l'excuse qui te garde assis.

C'est ça que je te propose : reprendre le lead sur toi-même. Et pour y arriver, on ne va pas parler du courage pendant huit semaines. On va l'entraîner dans les situations où tu perds tes moyens.

Le problème peut venir de quelque chose que tu fais. Pas d'une tare mystérieuse dans ce que tu es.

Parfois, le point qui pêche arrive avant même le premier mot : tu attends d'être sûr, tu mets la femme sur un piédestal et tu cherches la phrase parfaite.

Parfois, tu agis déjà. Mais ton regard fuit, ton intention reste floue, tu parles trop vite, tu forces une étape ou tu ne prends jamais le lead. Comme tu essaies de tout corriger en même temps, tu ne sais jamais ce qui a vraiment changé.

On ne va pas juger ta valeur. On va isoler une chose observable, la travailler, puis vérifier ce qu'elle change.

Quand tu analyses seul

« Ça n'a pas marché. Le problème, c'est moi. »

  1. Tu mélanges les faits et ton histoire.Un silence devient : « je suis inintéressant ».
  2. Tu changes tout à la fois.Phrase, posture, humour, look : impossible de savoir ce qui compte.
  3. Tu cours après le résultat.Sa réaction devient la seule mesure de ta progression.
  4. Tu répètes sans apprendre.Plus d'interactions, mais les mêmes erreurs.
On ne corrige pas « ta personnalité ». On isole le point précis.
La boucle qu'on répète

Une observation. Un objectif. Un nouvel essai.

  1. On sépare les faits du récit.Ce qu'elle a fait. Ce que tu as fait. Ce que tu en as conclu.
  2. On repère le moment qui a basculé.Regard, voix, intention, rythme, écoute ou prise de lead.
  3. On choisit un seul objectif.Quelque chose de clair à tester dans la prochaine interaction.
  4. Tu appliques et on recommence.Le terrain répond. Le débrief transforme la réponse en apprentissage.
Tu passes de « je ne sais pas ce qui cloche » à « je sais exactement ce que je travaille ». C'est là que la progression arrête d'être aléatoire.

Le terrain devient une salle de répétition. Tu peux essayer, rater, comprendre ce qui s'est passé et recommencer dans la foulée, avec un objectif plus précis.

Je suis à côté pour te montrer, t'observer et te corriger sans te juger. Et quand ton excuse parle plus fort que toi, je te pousse à appliquer ce qu'on vient de décider.

« Facile pour toi »

Tu vois le Allan d'aujourd'hui. Pas celui qui a commencé.

Tu peux regarder mes photos actuelles et te dire : « Oui, mais toi t'es beau, musclé, déjà confiant. » Je comprends. Sauf que ce que tu vois aujourd'hui est aussi le résultat du chemin.

Pendant cinq ans, j'ai regardé des vidéos sans agir. Je ne savais pas m'habiller, je n'étais pas musclé et je passais mon temps à attendre de me sentir prêt.

Je vais pas te raconter que le physique ne compte jamais. Il joue sur une première impression. Mais il ne t'apprend pas à regarder dans les yeux, assumer ton intérêt, comprendre un rejet ou construire une relation.

Je ne vais pas te transformer en moi. On va voir ce qui, chez toi, t'empêche d'avancer, puis le travailler point par point.

Allan à Porto en 2019, avant d'avoir construit son apparence actuelle
Porto, 2019. Après 36 jours de marche : barbe en vrac, cheveux trop longs, aucune tenue pensée pour séduire.
Allan à Porto en 2019 avec une femme dont le visage est fortement anonymisé
Porto, 2019. Je ne me sentais pas « avantagé ». J'avais simplement commencé à agir malgré la peur.

Kilian abordait déjà. Ce qui lui manquait, c'était de comprendre pourquoi ça coinçait.

K
« Avant, je pouvais aborder 15 filles, 12 s'arrêtaient même pas. Après le coaching, j'arrête presque toutes les filles que j'aborde. Et celles que je rate, je sais exactement pourquoi. »

Kilian, 37 ans. Coaché quelques heures sur le terrain avec moi.

Kilian en conversation avec une femme pendant un coaching terrain, leurs visages anonymisés
Kilian sur le terrain. Son visage a reçu une double couche de floutage. L'autre personne est également anonymisée.

Son retour, dans sa voix. Je démarre directement au moment où il explique ce qui coinçait :

La phrase qui compte, c'est la dernière : « je sais exactement pourquoi ». C'est ça que le terrain change. Tu passes de « j'espère que ça marche » à « je vois ce qui se passe ». Et ça, ça se garde à vie.

Son résultat lui appartient. Ce que je peux reproduire, c'est la méthode : observer, corriger un point précis, puis retester sur le terrain.

Une séance, un retour concret

Théophile avait du mal à démarrer une interaction. Aujourd'hui, il est en couple.

« Il écoute vos interactions, il écoute vos problématiques et il est capable de vous donner un conseil sur mesure. »

Théophile, 23 ans — informaticien.

Son retour complet, sans montage — 1 min 26.
Vitesse

Il résume son point de départ sans l'enjoliver : « J'avais quelques blocages », notamment pour commencer une interaction ou proposer d'aller boire un verre.

Une séance, un retour concret

Luc, 25 ans, ingénieur R&D.

« Tu es super rassurant sur le terrain, et ça, c'est très important sur les coachings terrain. »

Luc, 25 ans, ingénieur R&D.

Son retour complet : sa réponse aux questions 1 à 4, 1 min 50.

2 jours pour franchir un cap. Puis 8 semaines pour l'ancrer.

Jour 1 · après-midi

On aborde en pleine journée

Dans la rue, un café, une bibliothèque. Là où tu croises des femmes tous les jours sans jamais rien tenter.

L'oreillette sert de filet temporaire : je t'écoute et je peux te donner un point d'appui quand tu bloques. Le but n'est pas de parler à ta place. Après chaque abordage, on s'arrête, je te donne un objectif précis pour la suivante et tu réessaies avec tes mots. Si tu veux voir comment je fais, je te montre.

Allan en conversation avec deux femmes dans les rues de Varsovie en 2022, accompagné d'un ami dont toute la tête est fortement anonymisée
Moi, en 2022, abordant des Polonaises dans les rues de Varsovie.
Jour 1 · le soir

On monte d'un cran, en bar

Un bar dansant, du monde, de la musique. Plus d'opportunités, plus de challenge, et sûrement l'endroit qui t'impressionne le plus.

Le soir est crucial : il y a plus de monde, plus de pression et donc beaucoup plus de choses à apprendre en peu de temps. Tu essaies davantage, tu t'habitues à rester présent même quand tout va vite. Après ce terrain-là, les situations plus calmes paraissent déjà plus simples. J'y suis avec toi, et honnêtement, on rigole beaucoup.

Jour 2

On décortique tout

On s'assoit et on reprend les interactions filmées l'après-midi. Pas besoin de toutes les filmer : il nous en faut assez pour voir les schémas qui reviennent. On confronte ton interprétation et la mienne, minute par minute : ton regard, ta voix, ton intention et le moment exact où ça bascule.

Tu prends des notes, puis tu repars avec un plan d'action concret.

Semaines 1 à 8

Pour que ça vive sans moi

  • 1 appel individuel d'une heure chaque semaine. On utilise cette heure sur ce qui t'aidera le plus : interaction, conversation, exercice ou blocage précis.
  • Des messages privés illimités. Tu écris quand tu veux. Je te réponds au plus tard sous 24 heures, pas en direct toute la journée.
  • 1 heure de questions-réponses chaque semaine. Le groupe ouvre dès qu'on est plusieurs. Tant que tu es seul dans cette phase de lancement, cette heure reste un point individuel.
Moi qui prends le temps de répondre à tes questions les plus intimes.

Pour être clair : l'immersion, c'est une session l'après-midi, une session le soir, puis l'analyse le lendemain. On filme assez d'interactions l'après-midi pour construire un vrai débrief. Pas deux journées entières à me suivre.

La difficulté s'adapte à ton point de départ. L'exigence, non : du réel chaque semaine.

Imagine ce que ça change dans une semaine normale.

Tu ne passes plus ta vie à attendre de te sentir prêt. Tu agis, tu regardes ce qui s'est passé, tu ajustes. Tu arrêtes de mesurer ta valeur à la réaction d'une femme.

Ce qu'on entraîne

  • Passer à l'action et sortir de ta zone de confort, pour de vrai.
  • Assumer qui t'es face à une femme : la regarder dans les yeux, sourire, un corps relâché.
  • Montrer ton intérêt sans t'excuser d'exister.
  • Être intéressant quand tu lui parles, sans avoir besoin d'être un maestro de la conversation.
  • Assumer ton attirance et, si elle est réciproque, faire avancer les choses.
  • Repérer ce qui casse l'attraction, comprendre pourquoi, et corriger avec la suivante.
  • Être fier de toi en rentrant, quoi qu'il se soit passé.

Ce que ça change pour toi

  • Tu provoques les rencontres au lieu d'attendre que la vie décide pour toi.
  • Tu peux montrer à une femme qu'elle te plaît sans te cacher derrière le rôle du mec sympa.
  • Un non peut rejeter une approche, un moment ou ta façon de séduire aujourd'hui. Il ne rejette pas toute ta personne. Ce sont deux choses différentes.
  • Tu deviens plus conscient de toi, plus attentif à ce qu'elle ressent et plus capable de t'adapter au contexte.
  • Tu rentres fier de ce que t'as osé, pas détruit par ce que tu n'as pas réussi.
  • Et tu crées enfin la possibilité de vivre une vraie histoire avec une femme qui te plaît.

Je vais être droit : personne peut te garantir la réaction d'une femme, et je le ferai pas. Ce qui dépend de toi, on l'entraîne jusqu'à ce que ça sorte. Le reste, c'est la vie, et c'est très bien comme ça.

Tu ne vas pas réciter un rôle. Tu vas essayer différentes façons d'être plus direct, plus léger, plus vulnérable ou plus assumé. Certaines te sembleront fausses. D'autres vont révéler une partie de toi que tu n'utilisais jamais.

Tu élargis ton registre.Puis tu gardes ce qui te ressemble et fonctionne.

Pourquoi moi.Et pourquoi ce format.

Moi, c'est Allan, 27 ans. À 15 ans, je me suis mis en couple avec la première fille qui voulait bien de moi. Pas parce que je l'aimais : parce que je voulais faire ma première fois, pour prouver que j'existais. Trois mois plus tard, elle me trompait, me quittait par message, me bloquait, et racontait au lycée que j'étais nul au lit.

Ce jour-là, je me suis juré de devenir tellement bon avec les femmes que je ne revivrais jamais ça. Sauf que pendant cinq ans, j'ai juste regardé des vidéos. Zéro passage à l'action.

Vers mes 20 ans, j'ai commencé à aborder pour de vrai. J'ai beaucoup pratiqué : des milliers d'interactions, des centaines de rendez-vous et des rejets en pagaille. J'ai fini par obtenir les résultats dont je rêvais. Mais le plus fort, c'était de comprendre ce qui changeait une interaction et de me voir sortir de la zone de confort que j'avais évitée pendant cinq ans.

Ce qui m'a vraiment fait gagner du temps, c'est pas un ebook ou une vidéo YouTube de plus. C'est de me faire coacher. Des mecs plus avancés me regardaient faire, me corrigeaient, puis je réessayais tout de suite. C'est exactement la boucle que je te propose aujourd'hui.

Allan Maisak en train de parler au micro
Aujourd'hui. Ça fait quatre ans que j'accompagne des hommes là-dessus.

Et ma vie a fini par changer de forme. J'ai rencontré des femmes incroyables et vécu des histoires folles, fortes, parfois très émouvantes.

Ces femmes ont compté pour moi. Ce ne sont pas des trophées : c'est une vie relationnelle que j'ai appris à construire.

Ces photos sont là pour te montrer une chose : après une rupture et des années à croire que ce genre d'histoires était réservé aux autres, j'ai appris à provoquer les rencontres que je voulais vraiment vivre.

Je ne sais pas si me faire accompagner plus tôt m'aurait fait rencontrer la femme de ma vie. Mais j'aurais gagné des années, ça oui. C'est exactement ce que cette immersion veut t'éviter.

Ce que t'achètes, en vrai.

2 J

2 jours de coaching terrain privé

Du présentiel, de la pratique l'après-midi et le soir, puis le décorticage des interactions filmées l'après-midi. Chaque exercice et chaque retour partent de ton niveau.

8 appels individuels

Un par semaine pendant deux mois, une heure, centré sur ta pratique réelle de la semaine.

Q&A

Des messages privés entre les appels

Tu peux écrire quand tu veux et envoyer tes captures ou tes questions. Je te réponds au plus tard sous 24 heures.

MESSAGES 7J/7 · RÉPONSE <24H
1H

Une heure de questions-réponses chaque semaine

On fait le point sur la semaine, les victoires et les blocages. Le groupe ouvre dès qu'on est plusieurs. Pendant le lancement, si tu es seul, cette heure reste individuelle.

DÉBRIEF

On décortique tes interactions ensemble

On reprend les interactions filmées l'après-midi. On confronte ton interprétation et la mienne. Tu prends des notes, puis tu repars avec un plan d'action concret.

Un seul parcours : je te montre, je t'observe, on corrige, puis tu reproduis sans moi.

Ce format est exigeant. Il n'est pas pour tout le monde.

C'est pour toi si

  • T'as pris une claque, ou ça fait trop longtemps que ça bloque. Et tu sens que le vrai sujet dépasse la bonne phrase d'accroche.
  • Tu bloques encore avant d'y aller, ou tu abordes déjà sans réussir à comprendre pourquoi ça plafonne.
  • T'es quelqu'un de gentil et réfléchi, mais ta gentillesse se transforme parfois en effacement dès qu'une femme te plaît.
  • Tu veux des rencontres vraies, avec en ligne de mire une relation qui compte.
  • T'es prêt à appliquer précisément, pratiquer chaque semaine et regarder honnêtement ce que tu fais.

C'est pas pour toi si

  • Tu veux récupérer ton ex. Sa décision lui appartient, et je vendrai pas le contraire. Ce qu'on peut travailler, c'est que ta vie dépende plus de la sienne.
  • Tu cherches une pilule magique pour choper sans rien changer. Ça existe pas.
  • Tu veux empiler les conquêtes, ou te venger des femmes. J'ai déjà donné sur le premier, et le second, c'est même pas un projet.
  • Tu veux décider uniquement sur un prix affiché sans qu'on vérifie d'abord si ce format répond à ton problème.
  • Ta priorité, c'est une souffrance qui relève d'un professionnel de santé. Je suis coach de terrain, pas soignant. Si je le vois, je te le dis.

Voici mes conditions. Et les tiennes.

Ce que j'attends de toi

Que tu me fasses confiance assez longtemps pour appliquer précisément ce qu'on décide, même quand ça te sort de tes habitudes.

Si un exercice ne donne pas l'effet attendu, on vérifie d'abord comment tu l'as appliqué. Ensuite, on ajuste ensemble.

Si c'est ta peur qui cherche une porte de sortie, je te le dis franchement et on trouve une solution. Tu ne seras jamais humilié ni forcé à jouer une scène.

Ce que tu peux attendre de moi

100 % d'effort en face. Quand je te coache, je suis avec toi, pas ailleurs.

Des réponses claires et personnalisées à tes questions, et l'exemple montré en vrai dès que tu le demandes.

Je trouve des solutions, je t'accompagne sérieusement sur les 8 appels, du début à la fin.

Je prends au maximum 2 ou 3 personnes par mois. C'est ce qui me permet de suivre chaque personne moi-même et sérieusement pendant 8 semaines, sur le terrain comme entre les appels.

Je ne vais pas entretenir un flou du type « accompagnement à plusieurs milliers d'euros ». Le tarif est fixe. Je te donne le montant exact pendant l'appel, avant tout engagement, avec la possibilité de régler en une fois ou en plusieurs fois.

Les questions que tu te poses. J'y réponds.

Avant de candidater

« Pourquoi toi ? »
Parce que je ne vais pas te commenter ta vie depuis une visio. Ça fait quatre ans que j'accompagne des hommes sur ces sujets, longtemps au sein d'un autre accompagnement. Mon travail est simple : je te regarde faire, je repère ce que tu ne vois pas et je te fais retester tout de suite.
« C'est du pick-up déguisé ? »
Le terrain fait partie du travail, oui. Mais le but n'est pas de passer ta vie à aborder dans la rue ni de collectionner des numéros. C'est une période d'entraînement pour arrêter de subir, prendre confiance et devenir plus à l'aise dans ta vie réelle : une salle de sport, un café, un cercle social, une soirée. Tu apprends à créer une rencontre, puis à construire quelque chose quand c'est réciproque.
« Pourquoi tu ne montres qu'un témoignage en ton nom ? »
Parce que cette offre précise est nouvelle. J'ai coaché d'autres hommes dans un cadre collectif ou sous une autre marque, mais je ne vais pas m'approprier ces preuves comme si elles venaient de cette immersion. Kilian m'avait demandé quelques heures de coaching privé. Son retour est donc le plus propre à publier ici.
« Et si Kilian était une exception ? »
Je ne peux pas te promettre ses chiffres. Personne de sérieux ne le peut. Ce que son retour prouve, c'est qu'un œil extérieur et des corrections en direct peuvent transformer des essais au hasard en apprentissage précis. Ton résultat dépendra de ton point de départ, de ta pratique et de ce que tu appliques.
« Est-ce que c'est adapté à mon niveau ? »
Le format s'adapte au point de départ : on cale la difficulté sur toi, pas l'inverse. Si t'as jamais abordé, on construit le passage à l'action. Si tu abordes déjà, on ne te fait pas recommencer au niveau débutant : on regarde où ça plafonne, de l'ouverture jusqu'à la suite de la relation. On tranche ensemble à l'appel.
« Facile pour toi : t'es beau, musclé, déjà confiant. »
Aujourd'hui, oui, je prends soin de moi. Mais ce n'est pas mon point de départ. J'ai passé cinq ans à regarder des vidéos sans agir, puis j'ai appris à m'habiller, construire mon corps et être plus à l'aise. Le physique joue sur une première impression. Il ne t'apprend pas à assumer ton intérêt, comprendre ce qui casse une interaction ou construire une relation.
« Et si le problème venait vraiment de moi ? »
Il peut venir de quelque chose que tu fais : ton regard, ta voix, une intention floue, ta façon de mener la conversation ou de réagir à un non. Mais ça ne veut pas dire qu'il y a une tare dans ce que tu es. On transforme le jugement global en comportements observables. Et un comportement, ça se travaille.
« Et si je bloque, si j'ose pas ? »
C'est prévu. Je montre d'abord, puis on monte la difficulté progressivement. Si c'est ta peur qui cherche une porte de sortie, je te le dis franchement et on trouve un exercice qui te fait avancer. Je ne te juge pas. Mais on ne contourne pas l'action pendant huit semaines non plus.
« Et si je sais pas quoi faire ? »
Au début, je te donne des points d'appui très concrets : quoi observer, comment aborder, comment relancer. Mais pas un texte à réciter comme un robot. On travaille ton intention, ton écoute, ton intonation et ta capacité à rester présent. Le but, c'est que tu saches créer une vraie conversation sans dépendre d'un script.
« Je veux pas jouer un personnage. »
Moi non plus. Mais « rester toi-même » ne veut pas dire garder toutes les habitudes qui te bloquent. On te fait essayer plusieurs façons d'être plus direct, plus léger, plus vulnérable ou plus assumé. Tu sentiras ce qui sonne faux et ce qui révèle une partie de toi que tu n'utilisais jamais. Tu ne gardes pas un rôle : tu élargis ta façon d'être.
« Moi, je veux une copine. Pas collectionner les femmes. »
Parfait : le but n'est pas d'accumuler des numéros. Le but, c'est de ne plus choisir une relation par défaut parce que tu crois que tu n'auras pas d'autre occasion. Quand tu manques d'options et d'estime de toi, tu peux t'accrocher à une relation qui te correspond mal et t'y sacrifier. Ici, tu construis les compétences sociales, le discernement et l'estime nécessaires pour rencontrer, séduire et choisir en conscience. Je ne peux pas te promettre une personne ni sa réaction. Je peux t'aider à devenir capable de créer les rencontres où une relation juste devient possible.
« Et si j'ai pas le temps d'aborder au quotidien ? »
Tu n'as pas besoin de bloquer trois heures ni d'aborder des centaines de femmes. Tu pratiques dans ta vie normale : en allant prendre un café, dans les transports, pendant une sortie. Une interaction réellement vécue puis bien analysée vaut mieux que cinquante approches automatiques. Mon rôle, c'est justement de t'éviter le détour des milliers d'essais au hasard.
« J'ai peur de ma réputation dans ma ville. »
Les gens pensent beaucoup moins à toi que tu l'imagines. Si tu abordes avec respect, que tu lis les signaux et que tu pars dès que ce n'est pas réciproque, tu n'es pas en train de te fabriquer une réputation. Le vrai coût, c'est de laisser cette peur décider à ta place pendant des années et de rater toutes les femmes que tu aurais pu simplement rencontrer.
« Il faut combien de temps, concrètement ? »
Une session l'après-midi, une session le soir, le débrief le lendemain, puis une heure d'appel individuel et une heure de questions-réponses chaque semaine pendant huit semaines. Il faut aussi pratiquer entre les appels, dans ta vie normale. Si tu ne peux rien pratiquer en ce moment, c'est pas le bon moment.

Cadre pratique

« Est-ce que je dois accepter d'être filmé ? »
Non. C'est recommandé parce que l'image permet un débrief beaucoup plus précis, mais on adapte si tu refuses. Si tu acceptes, ton autorisation est écrite. La publication n'est jamais incluse automatiquement : elle demande une autorisation séparée.
« Où vont les vidéos et les conversations privées ? »
Dans un espace privé auquel tu as accès. Tu peux télécharger tes fichiers. Rien n'est publié sans autorisation séparée des personnes identifiables. Tu peux aussi me demander de supprimer tes conversations privées. Le détail de conservation est écrit dans le cadre contractuel remis avant le coaching.
« 7 jours sur 7, ça veut dire quoi ? »
Tu peux envoyer un message n'importe quel jour et à n'importe quelle heure. Ça ne veut pas dire que je suis en direct sur WhatsApp toute la journée. Je te réponds au plus tard sous 24 heures.
« Le groupe existe déjà ? »
Je préfère être transparent : je lance cette offre, donc le groupe n'est pas encore rempli. La séance de questions-réponses devient collective dès qu'on est plusieurs. Tant que tu es seul dans cette phase, on fait ce point en individuel.
« Ça se passe où ? »
Je suis basé à Toulouse, mais on peut choisir une autre ville. Chacun paie son transport et ses consommations. Quand l'immersion prévoit un logement partagé hors Toulouse, je prends l'Airbnb en charge. On verrouille le lieu et les frais par écrit avant de réserver. Les huit appels suivants sont en visio.
« Et si je tombe malade ou qu'une session doit bouger ? »
Si j'annule, je reporte. Si tu as un vrai empêchement, on cherche une nouvelle date. Une demande de report par confort n'est pas automatique, surtout quand les transports et le logement sont déjà réservés. Tout est cadré avant le paiement.
« Et si aucune femme ne me plaît pendant l'immersion ? »
On n'est pas là pour obtenir un numéro à tout prix. On travaille une compétence. Je ne vais pas te demander de séduire une femme qui ne te plaît pas, mais tu peux discuter avec un être humain pour travailler ton regard, ta présence, ton écoute ou ton passage à l'action.
« Ça coûte combien ? »
Je ne vais pas te laisser imaginer un tarif à 5 000 euros avec une formule vague du type « plusieurs milliers ». Je te donne le prix fixe exact pendant l'appel, avant tout engagement, une fois que j'ai vérifié que le format correspond à ton problème. Le règlement peut se faire en une fois ou en plusieurs fois.
« C'est quoi exactement, cet appel ? »
45 minutes, toi et moi. Je regarde ton point de départ, ce que t'as déjà essayé et ce que tu veux changer. Si je pense pouvoir t'aider, je te présente le format, le cadre et le tarif. Si ce n'est pas adapté, je te le dis. L'appel sert à prendre une décision claire, pas à te cacher une information jusqu'au dernier moment.
« Est-ce qu'il y a des CGV et une facture ? »
Oui. Tu reçois les conditions, le prix, les modalités de report et les informations sur le droit de rétractation avant de t'engager. Une facture est émise pour chaque paiement. Ce n'est pas un abonnement.
« Et si mon problème relève plutôt de la santé mentale ? »
Je suis coach de terrain, pas professionnel de santé. Si le sujet principal est une dépression, une souffrance aiguë, une obsession ou une détresse qui demande des soins, je te le dis et je t'oriente vers un professionnel compétent. Le coaching sert quand le problème est surtout de pratiquer, comprendre et corriger.

Tu bloques où, exactement ?

Une vie relationnelle se construit en trois passages : provoquer la rencontre, créer l'attirance, puis savoir construire la suite. Tu peux être à l'aise à un niveau et coincé au suivant.

Le diagnostic te montre ton point de départ. Pas avec une note de valeur. Avec le prochain mouvement à travailler.

Ton point
de départ
pas ton plafond
ProvoquerCréer la rencontre SéduireCréer l'attirance FréquenterConstruire la suite
Maintenant, imagine

Une femme te plaît. La peur est là. Mais cette fois, tu bouges.

Tu la vois dans la rue. Ton ventre se serre. Sauf que tu n'attends plus que la peur disparaisse : tu respires, tu vas lui parler et tu assumes ton intérêt sans jouer un rôle.

Tu sais lancer la conversation, écouter, créer de l'attirance quand c'est réciproque et prendre le lead sans forcer. Si ça ne matche pas, tu repars intact. Si ça matche, tu ne laisses plus l'occasion mourir dans ta tête.

Et peut-être que, dans quelques semaines, tu commences à fréquenter une femme qui te plaît vraiment. Pas parce que le hasard a enfin décidé d'être gentil avec toi. Parce que tu es devenu l'homme capable de créer la rencontre et de choisir en conscience.

Tout commence par un geste plus simple que l'aborder : candidater à l'immersion.

Remplis bien le formulaire : il me sert à voir où t'en es. Ensuite, 45 minutes avec moi pour vérifier que ce format répond à ton blocage, puis je te donne le déroulé et le tarif fixe.

Je prends au maximum 2 ou 3 personnes par mois, parce que je suis personnellement présent sur le terrain et sur chaque suivi.

Pas encore prêt à en parler ? Fais le diagnostic en 2 minutes. Tu verras déjà où ça coince.

Accompagnement personnel · capacité volontairement limitée

Candidater à l'immersion